Hollywood fait toujours des remakes, mais refuse de les appeler comme ça

Quand Paul Feig a mis en ligne la première bande-annonce de son film Ghostbusters, il a tenu à indiquer qu'«il y a trente ans, quatre scientifiques ont sauvé New York» et que «cet été une nouvelle équipe va répondre à l’appel». Cela indiquait clairement que ce nouveau film ne serait pas un «remake» (pour refaire un film), mais bien une suite des premiers films, trente ans après. Et pourtant, les médias et le public ont vite décidé qu’il s’agissait d’un remake féminin.




D’autres réalisateurs, producteurs de blockbusters adoptent également d’autres mots, pourvu qu’ils évitent de parler de «remake» ou même de «reboot». Il y a quelques jours, Dwayne Johnson a écrit sur Instagram que la suite du film culte Jumanji, dont le tournage commence bientôt, n’est pas un remake du film avec Robin Williams: «Nous ne faisons PAS un reboot, mais plutôt une sorte de suite de l’incroyable histoire de Jumanji.» Même chose pour Ben-Hur, sorti il y a peu aux États-Unis où il connaît un échec commercial: dans une interview à Variety , la productrice Roma Downey a insisté pour dire qu’il ne s’agissait pas d’un remake, mais d'une «réinterprétation du livre» qui avait aussi inspiré le premier film de 1959…

On peut noter des exceptions néanmoins, avec des films qui ont réussi à trouver un positionnement assez malin. Star Wars: The Force Awakens a réussi à proposer une suite réussie tout en reprenant les ... Lire la suite
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